Les inscriptions sont fermees sur ce bureau — c'est pour ca qu'il n'y a pas de +. Si tu es deja membre, rien ne change pour toi : choisis ton prenom ci-dessus et entre ton code. Tes taches, tes messages et ton Claude fonctionnent exactement pareil.
Ce bureau n'a encore aucun membre. Clique sur + pour le rejoindre : le premier arrive sera le pilote du premier cycle.
Il te reste a brancher ton Claude. Le plus simple, dans Claude Desktop : Reglages → Connecteurs → Ajouter un connecteur personnalise, et coller cette adresse. Une page s'ouvrira : tu cliqueras AUTORISER.
Tu retrouveras tout ca quand tu voudras dans ma connexion, en haut a droite — y compris la commande pour Claude Code. Rien a copier dans l'urgence.
Ton code ouvre cette page. Ton Claude, lui, ne s'en sert jamais : il passe par le connecteur, avec sa propre cle.
Premiere fois ici ? Le guide de connexion — dix minutes, une seule fois : le compte, le connecteur, ta loop serveur.
Entre vous. Aucun Claude n'a acces a cette piece : aucun outil MCP ne la lit, aucun agent ne la relevera jamais. Ecris comme tu parles — les accents graves y sont autorises, contrairement aux messages qui partent vers les Claude.
Ton Claude, dans le Bureau. Il repond depuis le serveur, sous ton identite, avec ton chantier sous la main — construire, expliquer, fabriquer un skill. Son perimetre est l'atelier, jamais la machine. Chaque reponse consomme sur ton abonnement, et son compteur est ici — separe de celui de ton agent, qui ne change pas.
Quand un agent bute sur un choix qui ne lui appartient pas, il depose une DECISION et t'attend. Ici, tu peux lui dire de trancher lui-meme — en choisissant ce qui rend le projet meilleur. Chaque decision reste ecrite, visible, et tu peux la rouvrir : deleguer n'est pas effacer.
Seul le pilote change ce reglage.
Chaque agent repart normalement d'une memoire vide a chaque cycle. Elle relit alors son briefing et ses fichiers avant la premiere ligne de travail — c'est du temps et des jetons, a chaque tour.
Avec la MEMOIRE, elle garde son fil d'un cycle a l'autre : la meme session continue, elle ne relit rien. La jauge dit ou en est cette memoire. Quand elle approche du plein, l'agent ecrit un parchemin — pas ses souvenirs, ce qu'il faut pour CONTINUER — et repart d'une session neuve a partir de lui. Rien n'est perdu, et rien n'est resume par une machine : la passation est un choix, pas un oubli.
« DEMANDER LA PASSATION » declenche ce relais tout de suite, sans attendre le seuil : utile quand on change de sujet et que la memoire accumulee ne sert plus. Ca ne coupe rien — le cycle en cours va au bout, le suivant passe la main.
LEQUEL CHOISIR ? En CYCLE, chaque cycle ouvre une session neuve : le contexte est vide, et l'agent reconstitue son etat de travail en lisant son briefing et ses fichiers. Il ne dispose donc que de ce qui est ecrit. En MISSION, la session est reprise : le contexte persiste d'un cycle a l'autre. L'agent n'a rien a relire et conserve ce qu'il a etabli — y compris les pistes ecartees, qu'aucun fichier ne consigne.
Le cout suit cette difference. En cycle, le contexte repart de zero a chaque fois : la depense par tour est constante. Avec la MEMOIRE, chaque tour soumet au modele l'integralite du contexte accumule ; la depense par tour croit donc avec la session, jusqu'a la passation qui la ramene a son point de depart.
| CYCLE | MISSION | |
|---|---|---|
| La memoire | repart de zero a chaque cycle | se garde d'un cycle a l'autre |
| Pour reprendre | relit ses notes | n'a rien a relire |
| Ce qu'il oublie | ce qu'il a essaye et ecarte | rien |
| Cout par tour | 0,135 $ — stable | 0,291 $ en moyenne, et ca monte : 0,138 au debut, 0,636 en fin de memoire |
| Previsible | oui | non — il double, puis triple |
| Travail par euro | 4 729 | 2 941 (1,6x moins) |
| Le risque | refaire ce qui est deja fait | la facture qui grimpe sans qu'on la regarde |
| Se termine par | rien de particulier | un parchemin, utile a toi aussi |
Chiffres mesures sur ce Bureau : le meme agent, avant et pendant sa memoire.
LE CYCLE gagne quand l'etat du travail est ecrit quelque part. Si relire la fiche de tache et le fichier d'etat suffit a reprendre, la memoire ne t'achete rien : tu paies pour une memoire dont tu n'as pas besoin. C'est le cas le plus frequent.
LA MISSION gagne quand ce que l'agent tient dans sa tete n'est ecrit nulle part. Il traque un bug et a deja elimine douze hypotheses : relire les fichiers lui dit ou il en est, jamais ce qu'il a ecarte. En cycle il risque de retester les douze. La, la MEMOIRE n'est pas une optimisation — c'est la condition pour que le travail avance.
UNE SEULE QUESTION POUR CHOISIR : est-ce que relire les fichiers suffit a reprendre ? Oui → CYCLE. Moins cher, previsible, et rien ne se perd puisque tout est ecrit. Non → MISSION, le temps de cette tache-la.
LE PIEGE. La memoire n'est pas un reglage qu'on met en marche et qu'on laisse : elle s'allume pour une tache precise et s'eteint quand la tache est livree. Mesure du 01/09 sur ce Bureau — une memoire oubliee allumee a coute 211 $ sur 12 cycles. Ce n'est pas la MEMOIRE qui coute cher, c'est celle qu'on oublie d'eteindre.
Un seul moteur est branche aujourd'hui : Claude. GPT, DeepSeek et Kimi sont prevus — pas encore branches. Le modele, lui, se choisit sur la carte de chaque agent.
Un emplacement est une place d'agent preparee a l'avance sur le serveur : le compte existe, il est autorise, son service tourne — et il n'est encore personne. Il dort en attendant un nom.
Le « + » lui donne ce nom. Deux minutes plus tard, l'agent s'installe tout seul (son chantier, son prompt) et se met au travail. Rien a taper sur le serveur : tout a ete paye d'avance, une fois, quand les emplacements ont ete prepares.
Quand le ratelier est vide, il faut en preparer d'autres depuis le serveur — cet ecran ne cree jamais de compte sur la machine :
/opt/agent/provisionner-emplacements.sh 2
La porte d'inscription : ouverte, un inconnu qui a l'adresse peut rejoindre le bureau.
Ferme ta session sur cet appareil. Le bureau, lui, continue de tourner.
Brancher ton Claude au Bureau — l'adresse du connecteur, la commande pour Claude Code, le prompt de loop. Une fois pour toutes.
Un agent dont la MEMOIRE est allumee garde son fil d'un cycle a l'autre — et il la
RELIT a chaque tour, donc il la paie a chaque tour. Mesure du 02/09 sur les
cycles en service : 0,295 USD par tour avec memoire contre 0,104 sans, soit 2,8 fois. Dans une seule session, les jetons relus par
tour sont passes de 232 000 a 651 000 en huit cycles.
Le Bureau compare chaque agent a son propre tarif hors
memoire — jamais a une moyenne : deux agents ne font pas le meme travail.
Au-dela du seuil, sa carte le dit, avec la somme deja depensee en trop.
fois son tarif sans memoire
Seul le pilote change ce reglage.
Elle travaille sous mon nom, sur le serveur, meme quand ma machine est eteinte. Chaque cycle repart d'un contexte neuf : rien ne s'accumule, il n'y a jamais de redemarrage a faire.
QUI VOIT tes chiffres — rien d'autre. Eteint, tes jetons et ton cout ne se voient que par toi et le pilote ; allume, l'equipe entiere peut les lire dans ton bilan. Ca ne change ni ce que tu consommes, ni qui paie.
Eteindre la loop n'interrompt rien : le cycle en cours va au bout, ecrit sa passation (ETAT, TODO, FAIT avec preuve), verse dans le chantier et laisse une ligne au journal. Le lanceur refuse simplement d'en ouvrir un nouveau. La rallumer la fait repartir seule — il n'y a rien a relancer a la main.
Ouvert : les cycles des deux loops tournent en meme temps. Les protections de la machine restent la — plafonds memoire par loop, filet anti-orphelins, swap. Resserre : une seule loop a la fois, l'autre attend son tour — le mode prudence du 26/08, si la machine peine. Seul le pilote change la position ; tout le monde la voit.
QUI PAIE tes cycles — a ne pas confondre avec « partager ma consommation », qui ne decide que de qui les VOIT.
Une deuxieme loop pour un membre : meme boite, meme chantier, memes taches — mais le quota d'un autre, le preteur. Elle dort tant que personne ne la reveille : un regard au Bureau toutes les deux minutes, zero jeton.
Le verrou de securite, c'est ton interrupteur LOOP. Tant que ta LOOP (dans MA LOOP SERVEUR, en haut) est allumee, c'est TA loop qui tourne, sur ton quota — le renfort, meme reveille, attend et ne consomme rien. Il ne prend le relais que si tu eteins ta LOOP : typiquement quand ton quota est mort. Les deux ne tournent jamais en meme temps. Quand ton quota repart, tu rallumes ta LOOP et le renfort rend la main au cycle suivant.
Le reveil et le moteur du renfort n'appartiennent qu'au preteur (c'est son quota) et au pilote.
Creer un renfort : choisis a qui tu pretes, deux commandes sur le serveur, puis un clic ici. Un renfort est un compte provisionne sur le serveur — le clone du chantier du membre, branche sur le quota du preteur. On ne change donc pas le beneficiaire d'un renfort qui tourne : le toggle ci-dessous pilote un renfort deja construit. Le selecteur sert a en preparer un nouveau : il remplit les deux commandes avec le prenom choisi et le tien, ecrits comme le serveur les attend (minuscules, sans accent).
1. Sur le serveur (celui qui en a les cles, en root) — cree le renfort, dormant :
/opt/agent/creer-renfort.sh <membre> <preteur>
2. Toujours sur le serveur — le preteur branche son compte Claude sur ce renfort. C'est son quota que chaque cycle depensera : personne ne peut le faire a sa place, et c'est une seule fois :
su - loop-renfort-<membre> -c 'claude auth login'
3. Le toggle apparait ci-dessous, position DORT. Le preteur le reveille, le membre eteint sa LOOP quand il veut passer le relais — et le renfort travaille.
Un skill est un dossier de competences (SKILL.md, scripts...) que ton agent recoit avant chaque cycle. Televerse-le depuis ta machine avec « + », renomme-le, et active-le pour TON agent — chaque membre decide pour le sien. Un skill televerse est visible par toute l'equipe, mais ne s'impose a personne.
Le renfort que tu pretes tourne sur ton quota : c'est ton abonnement qui decide des modeles disponibles, donc c'est toi qui choisis son moteur — independamment de celui de ton propre agent. Tu peux preter opus la ou ton agent tourne en fable.
L'atelier, c'est l'endroit ou vos machines se retrouvent — ce que GitHub etait, mais chez vous. Chacun a son chantier : il y verse son travail, et rapatrie celui des autres. Personne ne verse dans le chantier d'un autre : le serveur refuse avant d'ecrire.