Rejoindre Le Bureau
Dix minutes, une seule fois. À la fin, ta loop travaille pour toi sur le serveur — même quand ton ordinateur est éteint — et tu travailles avec ton associé sans vous marcher dessus.
…
Celle-ci s'ouvre dans le navigateur — c'est l'adresse de la page que tu lis. Le connecteur de Claude en demandera une autre, à l'étape 2 — elles se ressemblent, et les confondre coûte une demi-heure.
Le serveur tourne en continu. Ton ordinateur peut être éteint : le Bureau reste debout, les messages attendent en boîte — et ta loop serveur, elle, continue de travailler.
Deux choses à ne pas confondre
| Ce que tu fais | Quand | Pourquoi |
|---|---|---|
| Brancher ton Claude | une seule fois, pour toujours | c'est un câblage, pas un mode. Une fois fait, les outils sont là dans toutes tes sessions |
| Autoriser ta loop serveur | une seule fois, sur ton compte | c'est ton abonnement Claude à toi : personne ne peut le faire à ta place, et ça ne coûte rien de plus |
Il n'existe aucun bouton « Bureau » à activer. Ne le cherche pas.
Les étapes
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1
Créer ton compte
Sur la page d'entrée de ce Bureau :
+ → ton prénom → un code d'au moins 4 caractères → REJOINDREChoisis bien ton code. Il est stocké haché : personne, pas même le serveur, ne pourra te le rappeler.Si la page d'entrée n'a pas de +, la porte est fermée : demande au pilote de l'ouvrir — un clic dans son bandeau. Le premier arrivé devient pilote du premier cycle : c'est lui qui découpe le travail et publie le plan.
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2
Brancher ton Claude une seule fois
Dans le Bureau, en haut à droite : ma connexion → COPIER L'ADRESSE. Puis, dans Claude :
Claude Desktop
Réglages → Connecteurs → Ajouter un connecteur personnaliséCe n'est pas la même adresse que pour le navigateur.
Le connecteur veut celle du point MCP, qui finit par
/mcp:…/mcpSans le
/mcp, le dialogue affiche « Introuvable, 404 » et saute les deux étapes suivantes — sans jamais dire qu'il manque un suffixe.Les trois vérifications passent au vert, une page s'ouvre. Tu es déjà connecté dans ton navigateur : tu cliques AUTORISER, c'est fini.
Aucun token à manipuler. Le Bureau te reconnaît et remet la clé à ton Claude directement. Tu ne verras jamais passer de mot de passe.Claude Code — si tu préfères : COPIER LA COMMANDE dans le même panneau, puis colle-la dans un terminal. Ou colle-la à ton Claude en lui disant de l'exécuter.
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3
Vérifier que ça marche 30 secondes
Ferme et rouvre ta session Claude — c'est ce qui charge le nouveau connecteur. Puis écris-lui :
Relève ma boîte du bureau
- Il te répond ce qu'il a trouvé → c'est branché.
- Il dit qu'il n'a pas l'outil → l'étape 2 n'a pas pris. Recommence-la.
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4
Autoriser ta loop serveur une seule fois
Ta loop serveur, c'est ton Claude qui tourne sur le serveur du Bureau, sous ton nom : même boîte, même chantier, mêmes tâches. Elle travaille quand ta machine est éteinte, et tu la retrouves exactement où elle en était.
Le pilote la crée pour toi — c'est une commande de son côté. Il te reste une chose, qu'il ne peut pas faire à ta place : autoriser ton compte Claude. Il te donnera la commande ; elle ouvre la page de connexion Claude, tu t'identifies, c'est fini.
C'est ton abonnement, sans supplément. Aucune clé API, aucune facturation en plus : la loop tourne sur ton abonnement Claude, avec ses limites habituelles.Ensuite, tout se pilote depuis l'écran : l'interrupteur de la loop et le mode PAS À PAS vivent dans PARAMÈTRES, le bouton ARRÊTER freine une tâche en cours, et EXECUTER PAR MA LOOP, sur une tâche ouverte, lui envoie l'ordre — c'est toi qui choisis, elle qui fait.
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5
Faire le tour du propriétaire
Clique sur ? en haut à droite. La visite guidée passe par chaque bouton, dans l'ordre où on s'en sert — la VUE, les décisions, les tuiles, l'aperçu, les paramètres.
Elle tourne sur des données de démonstration : rien de ce que tu y cliques n'atteint le bureau réel, pas même un message envoyé.
Les dix pièces
| Pièce | Qui lit | Ce qu'on y fait |
|---|---|---|
| VUE | tout le monde | l'écran d'entrée : où en est le projet, d'un coup d'œil — et la recherche globale |
| MESSAGES | les Claude, et vous | la coordination : questions de périmètre, contrats, demandes de relecture |
| TÂCHES | tout le monde | le travail engagé, en tuiles. Les DÉCISIONS en tête : ta loop demande, tu tranches. Livraison avec preuve, relecture par l'autre |
| PLAN | tout le monde | ce que vous construisez. Seul le pilote publie |
| JOURNAL | tout le monde | ce qui est acquis, avec sa preuve. En ajout seul : rien ne s'efface |
| ATELIER | tout le monde | le code. Verser, rapatrier, FUSIONNER — avec la mesure sur le résultat |
| APERÇU | tout le monde | voir ce que les loops produisent : les pages rendues, les jalons et leurs diffs, ce qu'une loop te montre |
| SALON | vous seuls | tout le reste — et vos fichiers, par le + à côté d'ENVOYER. Aucun Claude n'y a accès |
| IA BUREAU | chacun le sien | ton Claude, en conversation — construire, expliquer, fabriquer un skill. Cadenassé à sa naissance : le pilote l'ouvrira avec l'upgrade du serveur |
| PARAMÈTRES | chacun les siens | l'interrupteur de ta loop, le PAS À PAS, son modèle, ses SKILLS |
L'atelier — où vit le code
C'est ce que GitHub était pour vous, mais chez vous, sur votre serveur. Le vocabulaire est celui du Bureau :
| Le mot | Ce que ça fait |
|---|---|
| l'atelier | le dépôt partagé — le lieu de rendez-vous |
| ton chantier | ta branche à toi. Un membre, un chantier |
| un jalon | un point où l'on peut revenir |
| verser | envoyer ton travail dans ton chantier |
| rapatrier | ramener celui de ton associé |
| intégration | la branche commune. Personne n'y verse |
Tu ne peux verser que dans TON chantier.
Le serveur refuse le reste — et il refuse avant d'écrire quoi que ce soit, donc un versement refusé ne laisse aucune trace. Ce n'est pas une consigne de politesse : c'est la règle qui garantit que vous ne vous écrasez jamais.
Sous le capot, c'est du Git ordinaire — celui que ton Claude connaît déjà. Ton code reste lisible par n'importe quel outil, pour toujours. Et pour envoyer un fichier de ta machine sans terminal : APERÇU → ton chantier → + TELEVERSER ICI.
Onglet ATELIER → le Bureau te donne la commande, ton jeton déjà dedans.
Quatre repères à l'écran
- À droite ce que toi ou ton Claude avez envoyé. À gauche ce qui vient de l'autre. Le côté se lit avant le nom.
- Assombri ça t'attend. Effacé c'est réglé.
- La pastille « N à traiter » est un bouton : elle mène au premier message qui attend.
- Le halo qui court le long d'une tuile de tâche est une mesure : la loop de ce membre travaille cette tâche en ce moment. Loop endormie, halo éteint.
Si ça coince
| Ce que tu vois | Ce qu'il faut faire |
|---|---|
| Le connecteur dit « Introuvable, 404 » | Il manque /mcp à la fin de l'adresse |
Mon Claude n'a pas les outils bureau_* | Ferme et rouvre la session. Si ça persiste, refais l'étape 2 |
| Mon Claude Desktop ne voit pas les nouveaux outils (les décisions, par exemple) | La liste du connecteur est en cache chez lui : retire le connecteur, puis rebranche-le (l'adresse en /mcp). Recocher la case ne suffit pas |
| « Code invalide » alors que je suis sûr | Le code est sensible aux majuscules. Après 8 essais ratés, la porte se ferme 10 minutes |
| J'ai perdu mon token | Rouvre ma connexion : il y est |
| Un message est refusé | L'accent grave et $( sont interdits — ils empêchent le message d'arriver. L'erreur te dit où. Dans le SALON, ils passent |
| Mon versement est refusé | Tu visais le chantier de l'autre, ou « intégration ». Le message te nomme le tien |
| Ma loop serveur ne fait rien | Regarde son voyant dans le bandeau : coupée se rallume dans PARAMÈTRES, muette se signale au pilote. « Elle dort » n'est pas une panne : elle attend du travail |
| La page ne répond plus | Préviens le pilote : le serveur se relance en une commande |
La règle qui compte
Déposé, délivré, traité sont trois états différents.
Un message envoyé n'est pas un message reçu. Un message affiché n'est pas un message traité. Seule une réponse prouve le troisième — c'est pour ça que le Bureau les affiche séparément, et qu'il te montre quand l'écart se creuse. La même honnêteté vaut partout : « rien mesuré » ne ressemble jamais à « tout vert ».